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Il y a vingt ans, le film La haine sortait au cinéma et révélait un jeune acteur devenu aujourd’hui une vedette : Vincent Cassel. Le film a connu un triomphe au Box-office et la critique a été unanime. Deux décennies plus tard, le film est considéré comme culte par la plupart des cinéphiles.C’est dans l’émission de Michel Denisot, Conversation secrète, que l’acteur français s’est confié sur le film qui l’a révélé aux yeux du grand public. L’interprète de Jacques Mesrine a confié qu’il était partant pour une éventuelle suite de La Haine. Sans oublier en passant de lancer une petite pique au réalisateur du film, Matthieu Kassovitz.

« Pourquoi pas ? S’il (Matthieu Kassovitz) se réveille de sa torpeur créative et qu’il nous sort un truc magnifique, j’en serais le premier ravi. » Les mots de Cassel n’ont pas échappé à Michel Denisot, qui lui a alors demandé ce que signifiait l’expression « torpeur créative ». Le héros de Black Swan s’est alors expliqué  » Ses derniers films sont moins inspirés et je pense qu’il le sait !  » Quand on connait le caractère bien trempé de Kassovitz, on attend une réponse imminente ! »On est un vieux pays » a déclaré Vincent Cassel au micro de Michel Denisot. L’ex-mari de Monica Bellucci a exprimé sa déception quant à la politique française de ces dernières années.

Il pointe du doigt les politiques qui se divisent mais qui, selon lui, se ressemblent tous « j’ai l’impression que tout le monde travaille un petit peu pour la même enseigne, à quelques détails près. Je n’ai pas l’impression qu’il y ait une gauche absolument de gauche. On est un peu au centre de toute façon en France. On n’aime pas quand c’est trop à droite ou trop à gauche. On aime bien quand c’est confortable. C’est le truc des vieux pays ça. On est un vieux pays » a conclu l’acteur de 48 ans.Vincent Cassel a notamment pointé du doigt la montée du Front National. L’acteur ne comprend pas les idées du parti de Marine Le Pen et ne cache pas son aversion envers l’extrême droite : »Je vois une bande de mecs grossiers, vulgaires, incultes, énervés. Je ne sais même pas comment les gens ont envie de voter pour ces gens-là. Ça fait flipper » a t-il conclu.